Affaire Dreyfus et autres crises de la 3e République

  1. Les crises politiques de la Troisième République : Affaire Dreyfus, crise boulangiste, scandale de Panama
  • L’affaire Dreyfus est un conflit social et politique majeur de la Troisième République, survenu en France à la fin du XIXe siècle autour de l’accusation de trahison faite au capitaine Alfred Dreyfus, qui est finalement innocenté. La France se divise entre les pro et les anti dreyfusards
  • Le scandale de Panama est une affaire de corruption liée au percement du canal de Panama, qui éclabousse plusieurs hommes politiques et industriels français durant la Troisième République et ruine des centaines de milliers d’épargnants.
  • Le boulangisme est un mouvement politique qui constitua une menace pour la Troisième République. Ce mouvement est né sous l’impulsion du général Georges Boulanger, militaire qui devint ministre de la Guerre, se rendit populaire par ses réformes mais inquiéta le gouvernement par son discours belliqueux. 
  1. I ) L’affaire Dreyfus

Affaire qui va diviser la fr. Fait de la presse le 4° pouvoir. Au départ, ce n’est question qu’une banale affaire d’espionnage. Accusé d’être un espion au service de l’Allemagne, le capitaine Alfred Dreyfus est condamné en décembre 1894 au bagne à perpétuité.  

 

1)      L’affaire 

Le capitaine Dreyfus est accusé de trahir la fr d’avoir fourni des secrets militaire à l’Allemagne. 

 

1894 : condamner à la déportation perpétuelle sur le fondement de présomption douteuse à la suite d’une enquête bâclé, une procédure irrégulière et l’acclamation de son innocence. Il est condamné parce qu’il est juif. La famille de ce dernier persuadé de son innocence multiplie les démarches afin que soit révisé le procès. La révision est refusé alors mm que de nouvelle preuve semble indiqué que le coupable réel est l’officier Esterhazy. Esterhazy demande lui mm à être juger pour laver son honneur et en effet son acquittement est prononcé à l’unanimité. De nouveau éléments apparaisse encore et vont être officiellement reconnu comme faux. Normalement il devrait y avoir une révision du procès. Le faussaire va être arrêté et Esterhazy s’enfui en Angleterre à au lieu de réviser le procès, on aggrave les conditions de sa déportation. La fr en gouverné par un profond anti sémitisme à en témoigne les journaux d’une partie importante de la droit monarchistes et cathos. Les choses ne sont pas aussi tranché et la condamnation de Dreyfus fait en réalité la quasi unanimité, droite comme gauche. Parmi les rares journaux favorable à Dreyfus, le 1° a vraiment lancé l’affaire est l’Aurore de Georges Clémenceau, plaidoyer en faveur de la révision du procès de Dreyfus. Point culminant avec le fameux « J’accuse de Zola » dont on estime qu’il est le fondateur de l’engagement intellectuel des temps moderne. La lettre de Zola s’adresse directement au président de la république, Félix Faure et attaque directement l’état majore, les juges, tt les noms sont mentionné ; il leur reproche d’avoir sciemment condamné un innocent. Vont s’opposer 2 conceptions de la patrie : 

 

          Pour les antis Dreyfusard : Dreyfus et coupable et quand bien mm il ne le serait pas, on ne pourrait pas faire de révision du procès car c’est jeter le discrédit sur l’armé et le gouvernement. Pour Maurras, la justice ne peut être évoquée au péril de la patrie. On ne peut revenir sur le procès car c’est admettre l’erreur et donc fragiliser. 

 

Divise les pros militariste et antimilitariste, défenseur des droit de l’H et anti sémite. Rapidement elle devient une division citoyenne. Ces débats politiques vont pénétrer au plus profond de la société grâce à l’essor de la presse d’info. Il est notable qu’a partir des avis de la presse, se forme spontanément partout en fr des ligues voir des milices qui se livre a de véritable combat de rue. 

 

2)      Les conséquences politiques 

Conséquences insupporte la droite nationaliste qui en profite pour discréditer le régime républicains. L’extrême droite prône le retour d’un exécutif fort, d’une société hiérarchisé et d’une société holiste soutenue par l’idée que l’individu doit tt sacrifier pour la patrie. Courant de pensé très clairement antiparlementaire et antirépublicains. Idée deviens une véritable menace quand le président Faure décède en 1899. Le jour de ces obsèques, l’anti dreyfusard Paul Déroulède tente d’organiser un coup d’état contre la rèp. Il sera arrêté mais la rèp demeure en danger du fait d’une désaffection populaire. Emile Loubbet est élue à la présidence et le peuple dit « Viva Panama 1° ». 

 

Cour de cassation casse l’arrêt du conseil de guerre qui avait rendu l’affaire Dreyfus et renvoie le prononcé devant un conseil de guerre. Victoire partielle des Dreyfusard insupporte encore plus les adversaires tente et si bien que de nombreux anti sémites, nationalistes affronte les forces de l’ordre. A la suite de cette affaire, les républicains qui demeure anti cléricaux, les radicaux, les socialistes et les progressistes forme le bloc des gauches pour faire face à la menace de la droite nationaliste que représente la république. Le 26 juin 1899, René Waldeck-Rousseau, avocat notamment de Eiffel prend la tête d’un gouvernement de défense national, le but étant de combattre l’extrême droite jusqu’au 2 juin 1902. Cela marque la fin de 20 ans de gouvernement centriste et a compte de 1905, l’entente sera rompu avec les socialos mais tt de même la gauche dominera la scène politique jusqu’à la 1° GM.  

 

Pour conclure sur cette affaire, le 9 sept 1899, devant le conseil de guerre de renne, Dreyfus est reconnu coupable et est condamné à 10 ans de déportation. 10 jours plus tard, Dreyfus sera gracié par le président de la république. Le 29 sept 1902, Zola meurt à son domicile de manière confuse et en 1905 Dreyfus est réhabilité et un ans plus tard il est fait chevalier de la légion d’honneur. En raison de son implication dans son affaire Dreyfus, Zola est conduit au Panthéon. 

 

L’affaire Dreyfus n’était pas tt a fait terminer, la nation restait diviser et au fond le futur témoignera bien que le discours anti sémite et ultra nationaliste avait encore devant lui de beau jours à venir. 

 

  1. II) La crise boulangiste

A failli entrainer la chute du régime. 

 

1)      Les circonstances 

Général Boulanger, républicains radicale, a une très opinion de sa pers, à le don de la mise en scène. Dès l’entré un ministère en 1886, il est soutenu par Clemenceau, il se livre à une propagande perso auprès de l’armé et en adoptant des mesures populaire qui vise à améliorer le sort des soldats. Il cultive sa popularité en se laissant aller à des revendications revancharde contre l’Allemagne. Sa prestance naturel, font de Boulanger un H populaire mais il est renvoyé en 1887. En raison précisément de cette personnalité jugé dangereuse alors mm qu’il est populaire. Soutenu par la foule, Boulanger vas grossir le camp des mécontents et mm devenir leur chef de file en profitant de l’agitation qui gagne le pays. Cette agitation trouve son origine dans divers éléments cumulatif : 

 

          Instabilité ministériel : élections renforce les extrémistes. Le maintient de ministère composé de républicains modéré souffre de ces résultats. 

 

          Dépression éco qui emporte logiquement une instabilité sociale et de nombreuse grève 

 

          Nationalisme revanchard qui se diffuse par voie de presse et fait l’objet de manifestation. Réclame l’Alsace et la Loraine.  

 

          Scandale politique : scandale des décorations. Grévy qui a été réélu va être éclaboussé par se scandale et va conduire à sa démission. En 1896 la presse relève les agissements d’un député qui se révèle être l’un des principaux collaborateurs du président. Le député Wilson se livre depuis l’Elysée au trafic de décoration : il joue son influence pour monnayer la remise de décoration notamment la légion d’honneur. L’enquête va révéler le nom des complices : on trouve le nom d’un général, une certaine dame Limousine, un ancien ministre de la guerre Thibautin. Lors du procès on apporte la preuve que les services de police ont falsifié les éléments de preuve. Le peuple parisiens, les journalistes, les opportunistes mené par Jules Ferry, les radicaux mené par Clemenceau, les nationaliste de tt bord manifeste et font pesé la responsabilité sur le président de la république, il demande dont la démission du président. Le président n’est pas tenu de démission pour autant afin d’éviter le blocage institutionnelle, Grévy démissionne le 2 déc 1887. 

 

2)      Le boulangisme 

 

  • a) Boulanger chef des mécontents

L’ambitieux Boulanger perd le soutien d’une partie de la gauche mais réussi l’exploit de se rapprocher de la gauche la plus extrême, des droites de tt bord et également des nationalistes. S’il y parvient est qu’il livre un programme qui combine démocratie et autorité mais relativement floue fondé sur le triptyque « dissolution, révision, constituante ». L’extrême gauche dessus par la corruption parlementaire voie en Boulanger celui qui rétablira le socialisme ; pour les nationalistes de gauche et de droite, Boulanger est une sorte de Jeanne D’arc, le libérateur de l’Alsace et la Loraine ; pour les Bonapartistes, il sera le général qui conduira l’armé contre la représentation national lors d’un coup d’état salvateur d’ailleurs en 1888 Boulanger rencontre Louis Napoléon ; pour les monarchistes, il sera la général qui rendu maitre de la république assurera le retour de la royauté.  

 

L’imprudence du gouvernement est de placer Boulanger à la retraiteà c’est une erreur puisque vu qu’il n’est plus militaire, il est désormais éligible. 

 

  • b) L’avènement de Boulanger comme députés

Lors d’élections partielle de la scène il obtient 100 000 bulletins alors même qu’il ne sait même pas présenté aux élections. Il profite de sa popularité et donc il se présente partoutà il est élu partoutà il démissionne et se représente. Il veut simplement montrer à ces adversaires politique la force de sa popularité et il ajoute à sa popularité la presse qui fait de Boulanger un héros. Il est finalement élu députés de Dordogne avec une forte majorité. Lorsque Boulanger arrive à l’assemblé, une foule immense l’acclame. Le jour mm il demande une révision constit et la dissolution de la chambre tant et si bien que le lendemain il se bat en duel avec le président du conseil, Boulanger en sort blesser. 

 

Un an plus tard il décide de se faire élire députés de la seine : il gagne. Le soir de l’élection, une foule immense crie « A l’Elysée ». Le soir même l’armé lui propose de faire un coup d’étatà il refusera. Il préfère attendre les élections générale qui auront lieu en automne afin d’être porté au pouvoir en tt légalité. 

 

  • c) La condamnation de Boulanger

Le gouvernement et les chambres vont profiter de cette erreur stratégique pour inquiéter l’ancien militaire à vote de bcp de loi. 

 

Boulanger inquiet s’enfui en Belgique, un mois plus tard, le sénat le condamne à la déportation. Malgré tout certain se dise Boulangiste et donc lors des élections partielle, une quarantaine de boulangiste est élue. Mais le mouvement ne tenait que par la personnalité du général et donc au moment de sa chute, le mouvement est décapité. Boulanger vaincu se suicide sur la tombe de sa maitresse. 

 

Cette crise révèle la puissance antiparlementaire qui a failli conduire à la suite du régime républicain. Témoigne de la fragilité de ce régime. 

 

Le scandale de Panama va offrir à se mouvement une autre occasion de se manifester. 

  1. III) Le scandale de Panama

 

1)      Les faits 

Le diplomates et entrepreneur fr, Lesseps connu pour construire le canal de Suez entreprend de construire à Panama. Pour se faire il construit une compagnie. Lesseps refuse le canal par écluse, il veut creuse la montagne. Pb: la compagnie dilapide les fonds des 1° souscripteurs sans être parvenu à percer la montagne. Le coup humain est également important : 20 000 humains. Lesseps appel Gustave Eiffel qui avait préconisé le canal par écluse et lance de nouveau une campagne de souscription auprès du public fr. Lesseps utiliser l’argent pour la presse pour cacher les morts mais également pour acheter de nombreux députés et ministres afin d’obtenir une loi d’emprunt en sa faveur. Lesseps englouti tt l’argent des souscripteurs et le canal n’avance tjrs pas. La loi est voté mais trop tard car en déc 1888 est en faillite et pousse de nombreux particuliers à la ruine. Au bout de 4 ans, 2 presse se saisi de l’affaire : 

 

          La Cocarde de Ducret : journal antiparlementaire, Boulangiste révèle le scandale en espérant ainsi discréditer les dirigeants républicains en mettant l’accent sur la corruption. 

 

          Libre Parole d’Edouard Drumons, anti sémites. Dénonce la présence des juifs et des francs-maçons dans les banques qui ont pris part à cette vaste E de corruption. 

 

2)      Conséquences 

Seule 1 ministre avoue sa culpabilité quand les autres vont nier ou alors il évoque la circonstance atténuante : il non accepté cet argent que pour combattre la crise Boulangiste et achetant des fidélités à la rèp. L’argument suffira pour éviter la condamnation. Gustave Eiffel impliqué de manière indirecte, même s’il est blanchi il va subir pendant de nombreuse année ce scandale. Lesseps ne sera pas condamné en raison de son âge. 

 

Malgré l’absence de condamnation, la réputation de ces H est entache et donc un certain nb de politique décide de s’éloigner un tps de la vie politique. C’est ainsi que 190 nouveaux venus intègres la députationà changement massif du personnel politique. Au fond, on est en droit de se demander pk cette crise n’a pas véritablement compromis la stabilité du régime républicains. Etonnement, la rèp anti cléricale doit sa survie en grande partie au Pape Léon XIII. En effet le pape ne s’entend pas avec la Prusse et l’Italie, il a donc besoin d’avoir des allier politique mais surtout le pape comprend qu’il est nécessaire de soustraire les catholique au voie royaliste.  Pour lui les catholique ne doivent pas forcement être royaliste car pour lui les royaliste sont la cause de l’anti cléricalisme du fait de leur position d’un autre temps. Le pape invite les catholiques fr à accepter la forme républicaine du gouvernement. Cela conduit à l’apparition de républicains cathos qui vont former une droite républicaine soutenant le gouvernement. Donne naissance à une nouvelle classe politique, la droite républicaine catho. 

 

On va assister à ce moment la à une nouvelle alliance progressiste : les républicains progressiste et cette nouvelle droite vont s’allier pour combattre l’anarchisme et le socialisme. 

 

Entre 1893 et 1894, en l’espace d’une année, de nombreux attentat anarchiste secoue l’EU et l’US. Ces attenta inquiète et pour cause l’impératrice d’Autriche, le roi d’Italie, président des US et président fr meurt dans des attentas. Adopte des lois répressives. Les socialiste, l’extrême gauche et l’extrême droite dénonce ces mesures. Dans cette ambiance troublée surgit l’affaire Dreyfus qui aura pour effet de déplacer la majorité parlementaire du centre à gauche. 

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