Keynes et les néo-classiques en économie

 

Les néo-classiques 

La théorie néo-classique=  une rupture avec théories économique d’avant. Avec l’arrivé des néo-classiques la science éco devient la science de la rareté. Ils laissent la valeur travail et utilise la valeur utilité et ont une approche micro-économique qui aboutie à l’étude de l’équilibre sur le marché.  point commun : libéralisme économique. 1) Valeur utilité 

La valeur utilité psk la théorie de la valeur travail : insuffisante et n’expliquait pas a elle seule les problèmes économique. Les économistes néo-classique se focalisent sur la valeur utilité. Ce qui fait la valeur d’un bien ce n’est pas la quantité de travail nécessaire à la fabrication de ce bien mais la valeur d’un bien c’est l’utilité que ce bien procure à celui qui le consomme. La valeur d’un bien résulte de la dernière unité de bien consommé. On distingue l’utilité totale et l’utilité marginale.? L’utilité marginale est une loi fondamentale en économie, énoncée et redécouverte lors de la révolution marginaliste initiée presque simultanément par Carl Menger, William Stanley Jevons et Léon Walras. Cette redécouverte est une réponse, en quelque sorte, à l’obstacle rencontré par les économistes classiques : le paradoxe de la valeur. « Comment est-ce qu’une pierre précieuse vaut plus qu’un morceau de pain, qu’un bon vêtement, et peut-être qu’une habitation saine et agréable ? »

La théorie de l’utilité marginale est l’idée selon laquelle la valeur des biens de consommation est proportionnelle à leur utilité marginale, l’idée d’après laquelle la valeur dépend de l’utilité des services escomptés. L’expression d’« utilité marginale » [Grenznutzen] a été introduite par Friedrich von Wieser (1851-1926) dans Ueber den Ursprung und die Hauptgesetze des wirtschaftlichen Werts, Wien, 1884. Puis elle a été reprise par Eugen von Böhm-Bawerk en 1886. La valeur d’un bien dans la notion d’utilité marginal, devient subjective, cela dépend de l’individu, alors même que la valeur travail se voulait une valeur objective.

2) L’approche micro-économique.  L’Individualisme méthodologique: fait de choisir un individu qui a un comportement type et on va étudier son comportement. On part du principe que pour étudier les phénomènes au niveau global, on fait la somme de ces comportements types.

Deux types d’acteurs dans l’économie : consommateurs / producteurs Le consommateur va chercher à maximiser son utilité en prenant en compte la contrainte de son budget. Comportement rationnel. Le producteur un comportement rationnel de maximisation de son profit sous la contrainte des coups de production. Les deux ont un raisonnement marginal. Cad que ces maximisations sont des maximisations marginales. Ex : un producteur va embaucher de la main d’œuvre tant que cette main d’œuvre lui rapporte plus que ce qu’elle lui coute. Le consommateur va consommer tant que l’utilité de la consommation de son produit est supérieur à la désutilité de la conso de son produit => raisonnement marginaliste, on va ne pas raisonner globalement mais a la marge. Cette utilité marginale est décroissante et la production marginale est aussi décroissante. Les néo-classiques considèrent que les lois des rendements décroissants s’applique lorsqu’il concerne l’industrie, cad le producteur. La dernière unité produite est celle qui apporte le moins de profit supplémentaire. Les néo-classique ne raisonnent pas en terme de classe sociale. Pour eux on se retrouve à la fois consommateurs et producteurs et on se rencontre sur le marché.

3) la théorie de l’équilibre. Sur le marché il y a une offre et une demande. Les néo-classiques soulignent la présence de 3types de marché: – Le marché des bien et servicesLe marché du travailLe marché des capitaux.

En terme d’équilibre on peut avoir deux visions: – un équilibre partiel (A. Marshall):  se focalise sur un marché donné. Sur un marché   présence de consommateur et de producteur dc offre et demande. Les consommateurs vont acheter et consommer . Les producteurs vont offrir leurs produits. D’un point de vue du consommateur, la courbe de demande est une fonction décroissante : car pour un prix donné les quantités demandées par un consommateur sont faibles mais lorsque les prix sont faibles les quantités demandées sont élevées. Point d’intersection entre l’offre et la demande: on a un prix d‘équilibre et une quantité d’équilibre. Pour ce prix l’ensemble des offreurs sont présent sur le marché, et l’ensemble des demandeurs sont présent sur se marché. Cet équilibre est stable on ne peut pas créer un déséquilibre. – un équilibre général (L. Walras): L’équilibre se fait sur l’ensemble des marchés de manière simultanée.  s’il y a un déséquilibre sur un marché, il y a nécessairement un autre marché ou la demande est supérieure à l’offre.( issu d’une cnsq de la loi de Say.) En théorie, tous les marchés sont en équilibre, cependant, en réalité il y a un déséquilibre sur certains marchés (KEYNES)

 

D. L’analyse de Keynes 

J.M Keynes, la théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936) Keynes  observe la crise 30’s et refuse de croire aux mécanismes autorégulateurs qui permettraient de résoudre les pb de chômage ,ne raisonne plus en terme de marché mais sous l’angle d’un circuit éco et met en relation les grandes variables éco pour montrer qu’il est possible d’avoir des crises de surproduction.

1) L’analyse macroéconomique en termes de circuit. La loi de Say: l’offre crée sa propre demande. Keynes: la demande constitue le point de départ du circuit économique. Les entreprises ne connaissent pas la demande ,elles vont établir des anticipations de la demande globale.  Appelées  par Keynes :la demande effective A partir de cette demande  les entreprises vont produire les biens et  services correspondant à cette demande effective qu’ils anticipent. les entreprises vont investir dans le système productif et embaucher. Capital sous forme d’investissement et Travail sous forme d’emploi. Les emplois : permettre de distribuer des revenus / les revenus : a la source de la demande future, mm chose pour l’investissement. Mais la demande effective n’est pas égale à la demande réel, donc il y a des erreurs d’anticipation. Ainsi si les entreprises sont pessimistes la demande effective sera inférieure à la demande globale donc le niveau d’emploi sera inférieur à ce qu’il aurait fallu embaucher pour avoir toute la main d’œuvre au travail. Il y a donc un équilibre de sous emploi pour Keynes, cad un équilibre dans lequel les embauche ne sont pas suffisante pour résorber le chômage, donc il y du chômage au détriment des salariés. 2) Les crises de surproduction Keynes :les déséquilibres entre l’offre et la demande peuvent être durables car l’épargne distribuée n’est pas forcément totalement réinvestie. Keynes conteste la loi de Say et montre que l’offre peut être différente de la demande de manière durable. La valeur de la production correspond tj au revenus versé qui seront soit consommés soit épargnés soit thésaurisés. Thésaurisation possible car les agents veulent avoir chez eux une partie de leur monnaie qu’ils vont utiliser transaction à faire sur le cours terme. De + La consommation et l’épargne aboutissent à des dépenses à une demande de consommation inférieure à l’offre. => Toute l’offre n’est pas écoulée donc il peut y avoir des crises de surproduction durable en raison de la fuite sous forme de thésaurisation.3) L’intervention nécessaire de l’Etat  Keynes conteste et met en avant le fait que la baisse des salaires ne permet pas de faire baisser le chômage. Puisque les consommateurs vont moins consommer et cela va amplifier le chômage. Déséquilibre entre offre et demande + chômage + baisse du salaire = Il faut que l’Etat intervienne pour modifier les anticipations des entrepreneurs par un soutien de la demande. Lorsque Roosevelt lance les grands travaux après la crise de 29: politique keynésienne. Etat va soutenir la demande : politique de demande= politique Keynésienne. Mais politique qui soutient l’offre= politique néo-classique. Analyse Keynésienne: économie de la demande. Les prolongements de l’analyse classique et néo-classique: Le monétarisme (M. Friedman) soutient une politique monétaire avec une analyse de la monnaie dans l’économie. L’école des choix publics (J.buchanan), La NEC nouvelle école classique (J.muth).

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