Théories de l’offre et de la demande de la monnaie (Friedman, Keynes…)

Les théories de la monnaie 

A. L’offre de monnaie

 

L’offre de monnaie se fait a travers la banque centrale, c’est la banque centrale qui va mettre en circulation la monnaie au sens large et particulièrement les pièces et les billets. Si ont veut bcp de billets en circulation il faut que la banque central imprime plus de billets et qu’elle les mette en circulation dans l’économie.

1) Le rôle de la banque centrale


La banque centrale d’un pays est l’institution qui est chargé de mettre en place la politique monétaire. Pour l’euro c’est la banque central européenne.

Cette banque centrale va avoir 3 rôle important :
Elle va assurer les missions de la monnaie fiduciaire, elle a une usine qui va produire les billets et les pièces. En France la banque de France à été créer par Napoléon en 1800 pour créer et mettre en circulation la monnaie fiudciaire, a partir de 1847 elle à eu le monopole d’émission de la monnaie.
Elle va , supervisé le fonctionnement des marchés financier assuré le respect de la réglementation du risque ( rotio de solvabilité) = vérifier la stabilité des banques, leur capacité a faire face aux exigences qui leur sont soumises.
Elle va jouer le rôle de banquier de dernier ressort en cas de crise systémique, crise du système bancaire. C’est la banque centrale qui va intervenir quoi qu’il arrive si le système est en crise. Ex : avec la crise des subprime il y a eu un pb de liquidité entre les banques pcq tout les jours les banques se prêtent entre elles. En temps normal les banques ont assez confiance au système pour se prêter entre elles, mais avec la crise les banques pour assurer leurs positions ont eu peur de prêter = pb de liquidité. Si la banque ne peut pas payer ces dettes = défaut de paiement = faillites. Donc la banque centrale a prêter de l’argent aux banques pour éviter que les banques se retrouvent en défaut de paiement. Le système financier a retrouver une certaine stabilité grâce a la banque centrale.

La nécessité d’une banque centrale est lié au système de refinancement ( vue dans l’exemple) transfert de monnaie entre les banques commerciales.

La banque centrale a pour rôle de réguler et contrôler le système bancaire : la banque de France a effectuer des stress test pour contrôler la stabilité financière face à un événement comme par exemple le défaut de paiement de la Grèce.


 2) La création monétaire


Le processus de création monétaire se fait a travers les institutions financière ( les banques).
La création monétaire c’est la conversion d’une créance contre de la monnaie.
Ex: le client achète des marchandises a son fournisseur, son fournisseur lui livre les marchandises or le client n’as pas la monnaie nécessaire pour payer son fournisseur, que va faire le client? il va aller a sa banque et faire un emprunt de 1000e pour aller payer son fournisseur du montant de 1000e, avant cette emprunts, la masse monétaire en circulation était 0 euro après l’emprunts la masse monétaire en circulation est de 1000 euro. Ainsi on dit que il y a eu création monétaire ex nihilo ( à partir de rien ). Ainsi les acteurs qui créer de la monnaie sont au nombres de 3:
Les banques commerciales lorsqu’elle octroie des prêts, créer de la monnaie
Le Trésor public, lorsqu’il émet des bon du trésors qui sont souscrites par les banques, créer de la monnaie
La Banque centrale créer de la monnaie en échangeant les devises des banques en monnaie nationale ou en euro.

Mécanisme et limites:
On représente généralement la situation comptable d’un agent économique sous forme d’un compte, ce compte est subdivisé en 2 parties: actif/passif. A l’actif du bilan de la banque il y a l’ensemble des créance de la banque. Dans le passif il y a l’ensemble des fonds de la banques.
Un individu va demander un crédit à la banque: 10 000euro, le bilan de la banque se constitue comme suit: Lorsque le client demande son emprunt, le crédit accordé a la banque s’inscrit à l’actif de la banque puisque lorsqu’elle prête de l’argent le client est endetté vis-à-vis de la banque et la banque est créditrice du client, en contre partie de la dette du client, la banque va lui donner 10 000e qu’elle met sur compte courant du client qui apparait en passif. Il y a eu création monétaire d’un montant de 10 000euro a partir de rien du tout : création ex nihilio.
Mécanisme inverse, le client doit rembourser sa banque un jour ou l’autre : crédit accordé 0 actif, et Compte du client 0, passif. Création monétaire est de 0.
Les crédit font les dépôts et non pas l’inverse.
Reserve de dépôts obligatoire pour permettre aux banques de réaliser d’autres prêts
Le faite de prêter 10 000 la banque sait qu’une partie de cette argent va rester dans ces comptes puisqu’elle a un tôt de reserve obligatoire à respecter, donc si la banque a un taux de reserve obligatoire de 10 % alors la banque doit être obliger de garder dans son passif 10% de la somme cad 1000 euros, donc les 9000euros qu’ils reste la banque pourra les prêter. Ces 9000euro la banque va les prêter a un autre individus qui va avoir un compte de 9000 mais la banque doit garder 10% des 9000 de se client n2, il va donc se retrouver avec 900 de reserve en plus.
 Il y a une effet multiplicateur de crédit : c’est la création monétaire en cascade issue d’une première création monétaire. Il représente la cascade de crédit accordé suite une première création monétaire. Le système bancaire a donc un pouvoir de création monétaire très grand.
Les limites de la création monétaire sont les suivantes : ?? 

 

B. La demande de monnaie

3 approche selon l’optique théorique choisie.

 

1) La neutralité de la monnaie : l’approche classique et néo-classique
Neutralité de la monnaie.
Approche du taux d’intérêt : sur le marché du capital, le taux d’intérêt est le prix du capital.
Pour les classiques et néo-classique il faut étudier comment se forme le taux d’intérêt.
Sur le marché du capital, le taux d’intérêt est le prix du capital. Il y a les offreurs et les demandeurs du capital. On offre des liquidité. Les offreur de capitaux sont ceux qui vont épargner. Cette offre est une fonction croissante du taux d’intérêt. Plus le taux d’intérêt est élevé plus les agents vont épargné aujourd’hui pour consommer plus demain et avoir un taux de rémunération élevé, ainsi les ménages vont épargner aujourd’hui pour consommer demain. En contre partie on a une demande de capital par les entrepreneurs, les producteurs, dans le but d’invertir aujourd’hui pour produire et faire face a la demande demain. Cette fonction est décroissante du taux d’intérêt. En effet plus le taux d’intérêt est élevé moins les entreprises vont demander de capitale et a contrario plus le taux d’intérêt est bas plus la demande de capital sera élevé et plus l’investissement sera élevé. Il y a donc une confrontation entre l’offre et la demande et on va trouver un taux d’intérêt d’équilibre qui correspond au taux d’intérêt qui va permettre un équilibre entre l’offre et la demande de capital. Donc a ce taux il y a des offreurs de capitaux qui renoncent a consommer aujourd’hui pour consommer demain, et on a des demandeurs de capitaux qui vont demander des capitaux afin d’investir. Cette investissement d’aujourd’hui seront la consommation de demain et donc les revenus de demain. Plus le taux d’intérêt est faible plus le rendement du capital est élevé. Le taux d’intérêt correspond au prix du capital.
Le taux d’intérêt dépend des préférence des individus. Ainsi l’offre de capital et donc l’épargne et la demande de capital, sont des grandeurs qui sont indépendante de la quantité de monnaie en circulation. Dans cette conception, l’offre de capital et la demande de capitale sont indépendant de la quantité de monnaie en circulation, donc indépendant de la monnaie émise par la banque centrale. Conclusion, la confrontation entre l’offre de monnaie qui émane de la banque centrale et la demande de monnaie se fait uniquement grâce a des grandeurs réelles et non pas monétaire. La monnaie n’a pas d’impact sur le taux d’intérêt et le capital.  On aboutie alors a la théorie quantitative de la monnaie dans laquelle il y a une offre de monnaie Mo qui est égale a la demande de monnaie Md, or cette théorie indique que la monnaie fois la vitesse de circulation est égale au niveau des prix fois la quantité produite. Mo = Md = PQ / V
L’offre de monnaie Mo provient de la banque centrale. Donc la masse monétaire M est égale à une constante ; variable exogène donc on essaye de montrer d’où provient la demande de monnaie. Donc la monnaie en circulation va permettre d’acheté les produits qui vont être consommés. Or il ya des variables qui vont être connue, par ex la quantité produite Q est indépendante de la quantité de monnaie car c’est la quantité réel qui va être produite.
V correspond a la vitesse de circulation de la monnaie qui est donné, la monnaie circule a une même vitesse elle n’évolue pas. Et la variable est constitué par les prix.
M x V = P Q.
Cela va entrainer un conclusion particulière apporter par les classique : on connait Q, on connait V donc si il y a une augmentation de la monnaie, de la masse monétaire, alors on a forcément une augmentation générale des prix. Lorsqu’on augment la quantité de monnaie en circulation on aboutie a de l’inflation, augmentation générale des prix.
La conclusion de cette analyse classique et néo classique et de dire que la monnaie est un simple instrument qui va permettre les échanges. On dit généralement que la monnaie est un voile, elle n’as pas d’impacte dans l’économie réel qui correspond a la production réellement effectué. Il s’agit d’une analyse basique qui a pour mérite d’expliquer le lien entre la monnaie et le niveau général des prix. Et c’est une théorie qui a trouver des ex d’application ds l’hist notamment ds la période hist ou il y a eu un afflue d’or en E. Suite a l’arrivé d’or il y a eu de la monnaie en circulation et il y a eu une augmentation général du niveau des prix. Théorie simpliste basique mais explique de manière simple les liens entre la monnaie et l’économie réel.
En vérité la monnaie n’est qu’un instrument et donc la demande de monnaie ne dépend que des échanges réel, or d’autres approche comme l’approche kenésienne va introduire d’autre concept qui va permettre de voir que la monnaie n’est pas uniquement utilisé pour faire des achat et pour la consommation. La monnaie va être en partie terrorisé

2) L’analyse Keynésienne
La monnaie va être un actif, l’individu fait le choix entre la consommation et l’épargne. Est-ce que le taux d’intérêt a un impacte dans le choix entre conso et épargne? Non mais impact ds le choix des actifs, pour Keynes la monnaie est un actif qui ne présente pas de risque et dont l’avantage est d’en disposer immédiatement. La monnaie peut être détenue pour elle-même, en guise d’actif sans risque. Il y a plusieurs élément qui fait que les ménages demandes de la monnaie. 3 motifs de détention de la monnaie :
Motifs de transaction : les agents veulent détenir de la monnaie pour faire des transaction des échanges.
Motifs de précaution, pour faire face aux risques, on détient de la monnaie au cas ou il y a un risque demain.
Motifs de spéculation, pour acheter des titres, pour Keynes les agents vont détenir de la monnaie pour un motif de spéculation. Ainsi les agents vont détenir plus ou moins d’actif sous forme monétaire ou sous forme de titre. L’avantage de détenir des titres c’est de profiter d’une rémunération lié a la détention de ces titres. La détention d’un titre donne droit a une rémunération ( le taux d’intérêt) si je détient le titre de propriété d’entreprise, une action la rémunération est le dividende. Si je détient des titres je prend des risques en capital, je ne suis pas sur de récupérer mon capital. L’avantage de détenir de la monnaie c’est d’être sur de pas perdre de capital.
Ainsi Keynes a introduit le lien entre la monnaie et l’économie réel. En effet son raisonnement est le suivant : KEYNESlorsque le cout des titres est bas alors le taux d’intérêt est élevé. A contrario lorsque le cout des titre est élevé le taux d’intérêt est bas.
Lorsque le cour des titres augmente alors l’individu, le consommateur, va être incité a acheter des titres car il est appâté par les gains futurs qu’il pourra faire. Lorsque les cours des titres augment l’individu va être appâté en espérant avoir des gains futurs, une plus value future. L’individu va vouloir détenir des titres et non pas de la monnaie donc le taux d’intérêt va baisser.

Raisonnement inverse, lorsque le cour des titres est trop élevé, l’individu a peur d’une moins value, d’un retournement de la conjoncture. L’agent est incité a vendre ces titres pour réaliser sa plus value et il va être incité a demander de la monnaie pour motif de spéculation. S’il vend des titres pour acheter de la monnaie, le cour des titres va baisser et le taux d’intérêt va augmenter. Ce lien entre demande de monnaie pour motif de spéculation et économie réel se fait a ce moment la. On se demande pourquoi un individu achèterai une action d’entreprise ? pour espérer avoir une plus value demain, en espérant que le cour augmente, j’anticipe le fait que l’entreprise va être florissante par ce que j’anticipe que l’entreprise réalise de bonne vente, qu’elle est rentable donc j’investie dans le titre de l’entreprise, l’entreprise sera rentable si elle minimise ses couts. Si je vend mes titres pour acheter de la monnaie je fait le lien entre l’économie réelle et l’économie monétaire.
Pour Keynes il y a un liens entre l’économie réel et la monnaie. Il passe par un motif de détention de la monnaie : le motifs de spéculation. Il n’y a plus d’indépendance entre la demande de la monnaie et l’éco réelle. Ainsi Keynes aboutie a une économie monétaire de production, la monnaie a une influence. Ainsi l’augmentation de la masse monétaire va entrainer une baisse des taux d’intérêt.
Taux d’intérêt bas : stimule l’investissement et cet investissement aujourd’hui va permettre d’embaucher aujourd’hui pour produire pour demain. Conclusion : une augmentation de la masse monétaire va entrainer une expansion de l’économie, la monnaie n’est plus neutre.

3) L’approche monétariste (Friedman 1956)
Reformule la théorie quantitative de la monnaie.
Friedman est un monétariste qui met au centre du débat la monnaie et la politique monétaire, pour lui la monnaie est un vecteur important a prendre en compte mais il rompt avec l’analyse de Keynes. Il est ok que la monnaie joue un rôle de spéculation mais il part du principe que les individus ont une optimisation inter temporelle de leurs ? et de leurs revenue. Ainsi il introduit le concept de revenue permanant différent du revenue courant.
Revenue permanant: moyenne des revenues qu’ils va percevoir dans le future. Moyenne anticipé des revenus futurs. Ainsi le revenue permanant du consommateur est stable. Si la demande de monnaie est stable ca veut dire que la demande de monnaie va dépendre des richesse anticiper des individus.
 

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