L’Ancien Régime : Existait-il une constitution avant 1789 ?

Existait-il une constitution avant 1789 ? Lois fondamentales, monarchie absolue et rôle des parlements Avant 1789, la France ne disposait pas d’une constitution au sens moderne (texte écrit, hiérarchie des pouvoirs, droits fondamentaux garantis et séparation des pouvoirs). En revanche, l’Ancien Régime connaissait un ensemble de règles supérieures — principalement les lois fondamentales du royaume … Lire la suite

La vie politique sous l’Ancien Régime 

La vie politique sous l’Ancien Régime : opinion publique, censure et pré-révolution (XVIIIe siècle) En 1789, la France bascule dans une vie politique de masse : élections des députés, mobilisations locales, débats publics, presse foisonnante, clubs, apprentissage du militantisme et des premières logiques de partis. Cette irruption spectaculaire a longtemps donné l’impression que l’Ancien Régime … Lire la suite

Louis XVI, le dernier roi absolu face à la Révolution

LOUIS XVI : LA MONARCHIE FACE À L’IMPOSSIBLE (1754-1793)  Louis XVI est longtemps demeuré une énigme pour l’histoire, coincé entre l’image d’un « roi martyr » sanctifié par la Restauration et celle d’un « tyran niais » (le « Gros Louis ») véhiculée par l’historiographie républicaine du XIXe siècle. D’ordinaire, les grandes figures historiques imposent leur volonté au cours des événements. … Lire la suite

La naissance des idées révolutionnaires

Naissance de l’esprit révolutionnaire Dire que les Lumières « ont fait » la Révolution française est une formule commode, mais trop simple. Les grands philosophes du XVIIIe siècle se pensaient le plus souvent réformistes, non révolutionnaires : ils voulaient corriger l’Ancien Régime, pas forcément le renverser. La dynamique pré-révolutionnaire vient surtout d’un autre phénomène, plus … Lire la suite

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen Adoptée le 26 août 1789 par l’Assemblée nationale constituante, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) condense l’essentiel de la pensée politique de 1789. Elle est, de loin, le texte le plus marquant des premiers mois de la Révolution française : elle proclame … Lire la suite

La Terreur, les raisons d’une violence révolutionnaire

LA TERREUR : RATIONALITÉ ET IRRATIONALITÉ D’UNE VIOLENCE RÉVOLUTIONNAIRE Le terme Terreur évoque immédiatement, dans l’imaginaire collectif français, l’année 1793-1794 de la Révolution française. Ce vocable renvoie à une période historique située conventionnellement entre septembre 1793, quand la Convention nationale met la Terreur à l’ordre du jour, et juillet 1794, avec la chute de Robespierre … Lire la suite

La démocratie selon Robespierre

LA DÉMOCRATIE SELON ROBESPIERRE : ANALYSE D’UN DISCOURS FONDATEUR (5 FÉVRIER 1794) Le 17 pluviôse an II (5 février 1794), Maximilien Robespierre, député à la Convention nationale et membre éminent du Comité de salut public, prononce devant l’assemblée révolutionnaire un discours demeuré célèbre : « Sur les principes de morale politique qui doivent guider la … Lire la suite

La Révolution, une histoire de coups d’État

LES COUPS D’ÉTAT DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE : LA FORCE DU DROIT ET LE DROIT DE LA FORCE (1789-1799) L’historiographie traditionnelle de la Révolution française a longtemps privilégié le récit des grandes journées insurrectionnelles (14 juillet, jours d’octobre) ou des batailles militaires (Valmy, Fleurus). Pourtant, la dynamique politique de la décennie 1789-1799 ne se comprend … Lire la suite

Napoléon Bonaparte, du Général à l’Empereur

NAPOLÉON BONAPARTE : DU GÉNÉRAL DE LA RÉVOLUTION AU MYTHE DE SAINTE-HÉLÈNE (1769–1821) Lorsqu’il accède au pouvoir par le coup d’État du 18 Brumaire, Napoléon Bonaparte hérite d’une France exsangue, traumatisée par une décennie de soubresauts révolutionnaires. Le pays est au bord de l’implosion : menaces aux frontières, guerre civile larvée en Vendée, brigandage endémique … Lire la suite

La légitimité de Napoléon Ier, Empereur des français

NAPOLÉON Ier : LES FONDEMENTS DE LA LÉGITIMITÉ IMPÉRIALE Le 18 mai 1804 marque une rupture décisive dans l’histoire politique de la France : le Sénat conservateur, par un sénatus-consulte organique, proclame Napoléon Bonaparte « Empereur des Français ». Cette transition de la République consulaire vers l’Empire héréditaire ne se réduit pas à une simple … Lire la suite